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À l’inverse des plateformes centralisées telles que Facebook ou X, qui reposent sur des infrastructures et des algorithmes contrôlés par des entreprises privées, le fédiverse fonctionne grâce à une multitude de serveurs indépendants (également appelés instances), gérés par des individus ou des collectifs. Ces instances communiquent via des protocoles ouverts, comme ActivityPub, le plus utilisé. Standardisé par le World Wide Web Consortium (W3C), il permet aux usagers d’interagir tout en conservant la liberté de choisir leur serveur et d’en changer.

Focus feels impossible right now. There is so much happening—so much awful news breaking at an unrelenting pace, so many warning signs and red flags being hoisted—that it feels like you can't look away. At least, it feels like that to me. Which means that you're looking at a cascade of horrors instead of the things you're actually supposed to be doing.

This is something far beyond simple doomscrolling, this is full-on doom living. And it's completely untenable. And yet most of the time it feels impossible to shake.

If enough people tried—just tried, even imperfectly—things would shift. If more people opted for alternatives when they could, if more people supported independent platforms even three times out of five, if more people put even a fraction of their energy into challenging the defaults, it would matter.

A lot of folks don't, or won't, because they think - they've been scolded into believing - that if they can't do it completely, it's not worth doing at all.

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Entretien avec l'historien Johann Chapoutot, spécialiste du nazisme.

Au moment où le centre et les conservateurs se rapprochent de l’extrême droite dans de nombreux pays d’Europe, dont la France, je rappelle que l’arrivée d’Hitler au pouvoir est liée, non à un vote populaire mais à une décision politique cynique des libéraux autoritaires – Franz von Papen en l’occurrence. Ce dernier a pensé que la meilleure manière de se maintenir au pouvoir, c’était de s’allier avec les nazis. Or cette décision a été prise dans un contexte d’effondrement du parti nazi qui aurait pu conduire à sa disparition.

Cette histoire montre que l’arrivée des nazis au pouvoir n’était pas inéluctable, pas plus que le « retour » de l’extrême droite aujourd’hui n’est inéluctable. Il n’y a pas de phénomènes géologiques ou tectoniques ou hydrographiques à l’œuvre, il y a des acteurs politiques avec leurs intérêts, leurs décisions, leurs responsabilités.

Plusieurs questions du même acabit ont ainsi été posées à une dizaine de chatbots parmi les plus connus - de ChatGPT à Copilot de Microsoft, en passant par Claude d’Anthropic - pour évaluer à quel point ces agents conversationnels avaient été "infectés" par une vaste campagne de désinformation russe.

Les résultats ne sont pas encourageants : environ une fois sur trois, ces AI fournissent des réponses teintées de faux narratifs inspirés par la propagande russe, assurent les experts de Newsguard. Ainsi, six de ces machines expliquaient les raisons pour lesquelles Volodymyr Zelensky avait interdit en Ukraine le réseau social de Donald Trump Truth Network… alors même que le président ukrainien n’a jamais rien fait de la sorte.

Like it or not, BP doesn’t have the luxury of saying: “Oh, we’ll do something less profitable but better for the planet.” Capitalism chews you up and spits you out if you do that. “Shareholder value” is not a consulting gimmick, or at least not only that; it is a very real disciplinary force.

All of this, to be clear, is not to absolve BP of responsibility. Rather, it is to make a case about how we should understand the problems we face – that is, not as a problem of greedy individual firms, but a system rigged against positive change.

A declassified World War II-era government guide to “simple sabotage” is currently one of the most popular open source books on the internet. The book, called “Simple Sabotage Field Manual,” was declassified in 2008 by the CIA and “describes ways to train normal people to be purposefully annoying telephone operators, dysfunctional train conductors, befuddling middle managers, blundering factory workers, unruly movie theater patrons, and so on. In other words, teaching people to do their jobs badly.” 

Au risque de faire bondir l’ensemble de mes camarades qui travaillent sur les modèles d’IA, nous sommes déjà au bout du cycle de développement de ce que l’on qualifie aujourd’hui « d’IA conversationnelle ». Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de progrès en termes de performance, de coûts, d’infrastructures, de modèles même comme les « transformers » qui marquèrent une rupture et un progrès presqu’exponentiel. Bien sûr qu’il y aura des progrès. Mais le narratif d’une « intelligence artificielle générale » est une mythologie moderne. Et comme toutes les mythologies, elle est là pour nous avertir à la fois d’un aveuglement, d’un risque et d’une dérive en les mettant en récit. Et il est assez fou que nous ne la traitions presque jamais comme telle.

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