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Entretien avec l'historien Johann Chapoutot, spécialiste du nazisme.

Au moment où le centre et les conservateurs se rapprochent de l’extrême droite dans de nombreux pays d’Europe, dont la France, je rappelle que l’arrivée d’Hitler au pouvoir est liée, non à un vote populaire mais à une décision politique cynique des libéraux autoritaires – Franz von Papen en l’occurrence. Ce dernier a pensé que la meilleure manière de se maintenir au pouvoir, c’était de s’allier avec les nazis. Or cette décision a été prise dans un contexte d’effondrement du parti nazi qui aurait pu conduire à sa disparition.

Cette histoire montre que l’arrivée des nazis au pouvoir n’était pas inéluctable, pas plus que le « retour » de l’extrême droite aujourd’hui n’est inéluctable. Il n’y a pas de phénomènes géologiques ou tectoniques ou hydrographiques à l’œuvre, il y a des acteurs politiques avec leurs intérêts, leurs décisions, leurs responsabilités.

By crunching all the different datasets together, the researchers were able to create what they described as an aggregate “factuality score” for each politician and each party, based on the links that MPs had shared on Twitter.

The data showed conclusively that far-right populism was “the strongest determinant for the propensity to spread misinformation”, they concluded, with MPs from centre-right, centre-left and far-left populist parties “not linked” to the practice.

By crunching all the different datasets together, the researchers were able to create what they described as an aggregate “factuality score” for each politician and each party, based on the links that MPs had shared on Twitter.

The data showed conclusively that far-right populism was “the strongest determinant for the propensity to spread misinformation”, they concluded, with MPs from centre-right, centre-left and far-left populist parties “not linked” to the practice.

Le premier ministre a évoqué, lundi 27 janvier sur LCI, le « sentiment de submersion » généré par l’immigration. Des propos qu’il a réitérés et assumés le lendemain, au sein de l’Assemblée nationale, indignant la gauche. Pourtant, les chiffres et les études sur le sujet démentent clairement cette idée. Entretien avec Tania Racho, spécialiste des questions relatives aux droits fondamentaux.

When the world’s on fire, reporting “some say it’s not that warm” isn’t brave — it’s complicit. If journalists can’t bring themselves to point at a full-blown authoritarian and say “this is some bad shit,” then maybe they should switch to weather forecasting, where at least the stakes are lower.

The time for milquetoast coverage is over. Either tell the truth, naked and ugly, or don’t act surprised when your freedom to write anything at all goes up in smoke.

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