La désinformation en ligne fait partie intégrante de la stratégie des extrêmes droites, tandis que les formations de gauche, qu’elles soient radicales, écologistes ou sociales-démocrates, ont moins recours à cette pratique, selon une étude récente réalisée par des universitaires néerlandais.
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Plusieurs questions du même acabit ont ainsi été posées à une dizaine de chatbots parmi les plus connus - de ChatGPT à Copilot de Microsoft, en passant par Claude d’Anthropic - pour évaluer à quel point ces agents conversationnels avaient été "infectés" par une vaste campagne de désinformation russe.
Les résultats ne sont pas encourageants : environ une fois sur trois, ces AI fournissent des réponses teintées de faux narratifs inspirés par la propagande russe, assurent les experts de Newsguard. Ainsi, six de ces machines expliquaient les raisons pour lesquelles Volodymyr Zelensky avait interdit en Ukraine le réseau social de Donald Trump Truth Network… alors même que le président ukrainien n’a jamais rien fait de la sorte.
By crunching all the different datasets together, the researchers were able to create what they described as an aggregate “factuality score” for each politician and each party, based on the links that MPs had shared on Twitter.
The data showed conclusively that far-right populism was “the strongest determinant for the propensity to spread misinformation”, they concluded, with MPs from centre-right, centre-left and far-left populist parties “not linked” to the practice.
By crunching all the different datasets together, the researchers were able to create what they described as an aggregate “factuality score” for each politician and each party, based on the links that MPs had shared on Twitter.
The data showed conclusively that far-right populism was “the strongest determinant for the propensity to spread misinformation”, they concluded, with MPs from centre-right, centre-left and far-left populist parties “not linked” to the practice.