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Facebook built up its Trust & Safety program after the 2016 election debacle. The company’s name was getting dragged through the mud. There was the Cambridge Analytica scandal and the misinformation factories and the political ads paid for in Rubles. Mark Zuckerberg announced he was taking responsibility. It wouldn’t happen again.

He didn’t like it, though. And he didn’t mean it. Zuckerberg’s commitment to Trust & Safety was as deep as Exxon’s commitment to combating the climate crisis. He’ll only commit resources when it seems like he has to.

There are a number of theories why gamers have turned their backs on realism. One hypothesis is that players got tired of seeing the same artistic style in major releases. Others speculate that cinematic graphics require so much time and money to develop that gameplay suffers, leaving customers with a hollow experience.

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When someone tries to sell their tech (step 1 in the chain of reasoning) with massively large claims (step 3 in the chain) look at whether step 2 actually exists in reality. Because if it doesn’t that’d not “disruptive innovation” or “a breakthrough” or “a unicorn”. That is bullshit. It’s not just a waste of your time, it’s a way to infantilize you.

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Le protocole AT a été pensé pour être décentralisé. Dans la pratique, Bluesky ne l’est pas. La possibilité de créer facilement un PDS n’est qu’un petit élément parmi d’autres. Même si l’on peut créer des relais, leur mise en œuvre est complexe et sans doute bien trop onéreuse en stockage et bande passante pour être intéressante.

On ne peut pas dire que Bluesky soit actuellement décentralisé, et encore moins fédéré. Il y a bien un centre, et il est géré par l’entreprise Bluesky. Sans son relai, rien ne fonctionne. Chaque serveur de données personnelles ne sert ainsi que comme petit réservoir pour les informations d’une personne, incapable de fonctionner par lui-même.

The only good news about space colonies designed by Elon Musk and Jeff Bezos is that they aren’t going to happen. Musk will not be launching a million people to Mars in 15 years, not even close (although I do see some fantasy synergy between Musk and Trump’s plan to deport millions of people on day one of his presidency — maybe he’s dreaming of filling his Martian city with Puerto Ricans, Haitians, and South American gang-bangers). Bezos is not going to build an office park in Earth orbit, not as long as he can bulldoze farm land for cheap and assemble giant concrete boxes here on Earth. Those are two professional liars. Don’t believe anything they promise, because all they really promise is controlling you to their benefit.

I have — since March — expressed great dismay about the credulousness of the media in their acceptance of the "inevitable" ways in which generative AI will change society, despite a lack of any truly meaningful product that might justify an environmentally-destructive industry led by a company that burns more than $5 billion a year and big tech firms spending $200 billion on data centers for products that people don't want.

The reason I'm repeating myself is that it's important to note how obvious the problems with generative AI have been, and for how long.

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Dans les lieux de travail, l’IA apparaît souvent de manière anodine, en étant peu à peu intégrée à des applications de travail existantes. Dans la pratique, l’automatisation remplace rarement les travailleurs, elle automatise très partiellement certaines tâches spécifiques et surtout reconfigure la façon dont les humains travaillent aux côtés des machines. Les résultats de l’IA générative nécessitent souvent beaucoup de retravail pour être exploitées. Des rédacteurs sont désormais embauchés pour réhumaniser les textes synthétiques, mais en étant moins payé que s’ils l’avaient écrit par eux-même sous prétexte qu’ils apportent moins de valeur. Les chatbots ressemblent de plus en plus aux véhicules autonomes, avec leurs centres de commandes à distance où des humains peuvent reprendre les commandes si nécessaire, et invisibilisent les effectifs pléthoriques qui leur apprennent à parler et corrigent leurs discours. La dévalorisation des humains derrière l’IA occultent bien souvent l’étendue des collaborations nécessaires à leur bon fonctionnement.

Dans [son] livre, le sociologue [Antonio Casilli] démontre combien ce travail invisible, qui est lié aux plateformes et aux datas, reproduit une dichotomie nord-sud. Le travail du clic est un job précaire réalisé par des millions de personnes et que l’on retrouve partout sur la planète. Parfois, ce sont des freelances aux États-Unis, des Philippins dans un cybercafé ou des milliers de travailleurs africains dans des fermes du clic. Il y a néanmoins des différences très importantes dans les conditions de travail. Tout en bas de l’échelle, on retrouve les travailleurs africains. Finalement, c’est une nouvelle dimension néocoloniale, loin de l’image épurée de la Silicon Valley. Le fait que les Big Tech invisibilisent ce travail sous-entend que celui-ci n’est pas très important – pourtant, il est essentiel. L’un des travailleurs que j’ai rencontré au Kenya m’a dit : « Il n’y a pas d’intelligence artificielle, seulement l’intelligence africaine. » Ça résume assez bien les choses. 

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