Ce type d’intervention politique sur les archives n’a rien d’anodin. L’histoire regorge d’exemples où la manipulation ou la destruction d’archives a servi des régimes autoritaires. De l’Allemagne nazie à l’Union soviétique, en passant par la Révolution culturelle chinoise et le régime des Khmers rouges, les archives ont toujours représenté un enjeu de pouvoir majeur. L’accès à une information libre, fiable et contextualisée est une menace pour ceux qui cherchent à réécrire l’histoire à leur avantage.
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La désinformation en ligne fait partie intégrante de la stratégie des extrêmes droites, tandis que les formations de gauche, qu’elles soient radicales, écologistes ou sociales-démocrates, ont moins recours à cette pratique, selon une étude récente réalisée par des universitaires néerlandais.
It seems that the more people learn about Musk, the less they like him—at least, according to a new Hart Research survey published Wednesday by Groundwork Collective and Public Citizen. The poll asked respondents about how much influence they felt Musk should have in government, explaining aspects of his role in DOGE, his lack of oversight, and his far-reaching access.
By the end of the survey, 63 percent of voters reported having an unfavorable opinion of Musk, an increase of nine points from the beginning of the survey. Meanwhile, only 32 percent of respondents had a favorable opinion, which was down 7 percent from the start, and showed a major negative swing among non-MAGA Republicans.
Imaginez un monde dans lequel, au moment même où une régulation du tabac était débattue au parlement européen, les plateaux télé, les radios et les journaux invitaient systématiquement le directeur de la recherche de Philip Morris, en le présentant comme un pionnier scientifique de la chimie des nouvelles générations de cigarettes. Omettant d’évoquer sa casquette industrielle et ses conflits d’intérêts, les journalistes le questionneraient sur l’avenir de la cigarette, les enjeux sur la compétitivité économique du pays et les régulations adéquates.
Likewise, it takes willful blindness to Trump’s own history of explicit racism to treat his crusade against diversity and integration as an embrace of meritocracy (please ignore the people he has chosen to lead the government) rather than a function of the same bigotries that drove him to attack Barack Obama as illegitimate and unfit to be president.
There is no evidence that Trump is a figure of deep thought or serious insight. There is no evidence that Trump is anything other than what he’s been for his entire time in the public eye: an ego-driven creature of boundless envy and vicious, overlapping resentments. Those resentments have led him on a grand tour of retribution against the public.
The newspapers this morning all contain analysis pieces trying to explain why Trump is imposing 25 percent tariffs on Canada and Mexico. You can see the writers struggling, because this is a profoundly self-destructive move — it will impose huge, possibly devastating costs on U.S. manufacturing, while significantly raising the cost of living — without any visible justification. Yet the conventions of mainstream journalism make it hard to say directly that the president’s actions are just vindictive and senseless.
Entretien avec l'historien Johann Chapoutot, spécialiste du nazisme.
Au moment où le centre et les conservateurs se rapprochent de l’extrême droite dans de nombreux pays d’Europe, dont la France, je rappelle que l’arrivée d’Hitler au pouvoir est liée, non à un vote populaire mais à une décision politique cynique des libéraux autoritaires – Franz von Papen en l’occurrence. Ce dernier a pensé que la meilleure manière de se maintenir au pouvoir, c’était de s’allier avec les nazis. Or cette décision a été prise dans un contexte d’effondrement du parti nazi qui aurait pu conduire à sa disparition.
Cette histoire montre que l’arrivée des nazis au pouvoir n’était pas inéluctable, pas plus que le « retour » de l’extrême droite aujourd’hui n’est inéluctable. Il n’y a pas de phénomènes géologiques ou tectoniques ou hydrographiques à l’œuvre, il y a des acteurs politiques avec leurs intérêts, leurs décisions, leurs responsabilités.
Like it or not, BP doesn’t have the luxury of saying: “Oh, we’ll do something less profitable but better for the planet.” Capitalism chews you up and spits you out if you do that. “Shareholder value” is not a consulting gimmick, or at least not only that; it is a very real disciplinary force.
All of this, to be clear, is not to absolve BP of responsibility. Rather, it is to make a case about how we should understand the problems we face – that is, not as a problem of greedy individual firms, but a system rigged against positive change.
J’ai récemment assisté au Movement for Socialism (Mouvement pour le Socialisme) à Zurich, un joli rassemblement de gauche dans un contexte de résistance au World Economic Forum (WEF) à Davos. Voici quelques observations et points relevés pendant cet évènement, ainsi que les discussions qui en découlent.