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But moral outrage must be closely managed, or it can do more harm than good. Ganz, who eventually became a lecturer at Harvard’s Kennedy School, has spent years teaching people how to use their anger to effect change. Stoking the emotion is easy. Learning how to channel it to useful ends, he told me, is harder. For anger to be productive, at some point, it must stop. Victory often demands compromise. “You have to know how to arouse passions to fuel the fight, and then how to cool everyone down so they’ll accept the deal on the table,” Ganz said.

Il serait donc temps que les médias et les journalistes soient formés à une vue qualitative des réseaux sociaux. Défi difficile, quand on sait que le simple fait de les faire utiliser les réseaux sociaux constituent parfois un challenge de taille. Ils se contentent donc d’une vue quantitative, mais celle-ci est également inexpérimentée. Lorsque BFM TV sort l’information à 15 h, il y a 215 tweets uniques, 882 avec retweets. Quand tous les médias au soir en parlent, cela fait 3211 tweets dont 912 uniques faits, par 2500 personnes. Comment arrive-t-on alors à une dépêche AFP reprise par les autres médias qui parlent de l’événement comme de quelque chose qui brûle sur les réseaux sociaux ? 2500 personnes. Si chacun de mes followers avait tweeté, j’aurais donc rassemblé la France entière ? On s’imagine alors que Twitter représente la France, et ce alors qu’il ne s’agit que de militants d’extrême droite. Ceux-ci ont alors réussi parfaitement leur coup !

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