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En réaction (positive) à l'article de Psykotik Windows Vista (Longhorn) : Fermé aux formats ouverts, ouvrons nos esprits fermés, je couche ici quelques réflexions, qui me trottaient dans la tête depuis un certain temps, sur les fameux "logiciels libres" (ou Open Source) qui connaissent un succès grandissant sur les plateformes Windows.

Le navigateur Firefox de la Fondation Mozilla est le premier grand succès planétaire du logiciel libre. Mais derrière lui se cachent de nombreux autres logiciels puissants et diversifiés, qui partagent tous la fameuse philosophie "Open Source".

Open Source ne veut pas seulement dire "gratuit" --de nombreux programmes gratuits ne sont pas Open Source. Non, cela veut surtout dire que le code source du programme, la "recette" qui a servi à concevoir ce dernier, est librement accessible à tous. En définitive, cela veut dire que le programme n'appartient à personne, qu'il est librement modifiable par quiconque possède les connaissances nécessaires, et que l'on peut à tout moment vérifier que le programme fait bien ce qu'on veut qu'il fasse --et rien de plus.

Ces notions peuvent sembler totalement superflues à l'utilisateur lambda, qui n'est pas informaticien, ne se préoccupe pas de ce genre de problématique et ne se souciera jamais de consulter le code source d'un programme (et de toute manière il n'y comprendrait strictement rien, même si sa vie en dépendait). Aussi n'est-il pas inutile de souligner certaines conséquences, qui découlent logiquement de ce postulat (code source librement accessible), constituant ce qu'il n'est pas excessif d'appeller la "philosophie" Open Source.

Le logiciel Open Source n'appartient à personne, cela veut dire (en simplifiant) qu'il ne rapporte rien à personne. Autrement dit, aucun intérêt privé ne se cache derrière un logiciel libre; uniquement des programmeurs indépendants et des utilisateurs. Les programmeurs sont généralement utilisateurs, et les utilisateurs peuvent être programmeurs : il n'y a pas de frontière nette entre les deux catégories, pas de scission entreprise/clients, ce qui veut dire qu'en définitif, l'utilisateur est toujours au centre.

MS Internet Explorer vs. Firefox

La comparaison entre deux navigateurs web représentant les deux écoles s'avère particulièrement parlante. D'un côté, MS Internet Explorer, logiciel propriétaire, gratuit mais pas Open Source, développé par Microsoft et utilisé par environ 80% des internautes à l'heure actuelle. De l'autre côté, Firefox, logiciel Open Source de la Fondation Mozilla, qui rencontre un succès retentissant et commence à sérieusement inquiéter Microsoft. Pourquoi ?

Les années passent vite. Mais revoyons la scène au ralenti...

Aux débuts du web, Netscape Navigator régnait en maître parmis les navigateurs web. Microsoft, à l'époque, ne croyait pas au potentiel du web (le trouvant trop anarchique) et misait sur son propre réseau (Microsoft Network) pour connecter les ordinateurs de par le monde. Ce fut une erreur. Devant le succès foudroyant du web, et l'échec de son réseau propriétaire, Microsoft se vit contraint de changer son fusil d'épaule. Il se mit en devoir de reconquérir le marché des navigateurs web et usa de toutes les stratégies possibles pour écraser son principal concurrent, Netscape. Malgré les procès (très médiatisés) que lui valut cette politique, Microsoft atteint son but. Netscape, exsangue, abandonna la course, laissant MS Internet Explorer dominer jusqu'à 95% du marché des navigateurs web.

Le grand enjeu de cette lutte n'est pas forcément évident, mais il est relativement simple à comprendre et il est vital pour Microsoft. Le web propose un nombre impressionnant, et sans cesse grandissant, de services extrêmement diversifiés et toujours plus sophistiqués, qui couvrent toujours mieux les besoins des utilisateurs, et surtout, qui sont tous indépendants du système d'exploitation utilisé. Autrement dit, que vous soyez sous Windows, Linux ou Mac (ou tant d'autres moins connus) vous pouvez accéder de la même manière aux différents services du web, par exemple pour faire vos courses sur Amazon, vos recherches sur Google, consulter vos mails chez Yahoo!, discuter d'un sujet qui vous intéresse sur un forum XYZ, et ainsi de suite. L'utilisation quotidienne que vous faites de votre ordinateur dépasse votre machine proprement dite (et donc, votre système d'exploitation) pour se projeter dans le monde entier, via Internet.

Conséquence ultime de cette explosion d'Internet (et du web en particulier) : le système d'exploitation perd progressivement son importance par rapport à d'autres système d'exploitation. Il reste bien entendu important, parce qu'il faut un système d'exploitation pour permettre à l'ordinateur de fonctionner; mais les différences entre Mac, Windows et consorts ne sont plus aussi cruciales qu'avant. Or, figurez-vous que le système d'exploitation Windows est le principal fond de commerce de Microsoft...

C'est donc pour préserver ses propres intérêts que Microsoft a fourni cet effort colossal en vue de renverser Netscape, effort qui prit la forme d'Internet Explorer, version 4, sorti vers la fin des années '90. IE4 marqua la victoire définitive de Microsoft sur Netscape. Durant cette période, Microsoft accorda plus d'importance au développement d'Internet Explorer qu'au développement de Windows, au point que l'équipe de développement de Windows se trouva subordonnée à l'équipe de développement d'Internet Explorer.

Et ensuite, que se passa-t-il ? Eh bien, pour schématiser : rien. On peut dire que Microsoft s'endormit sur ses lauriers et ne se soucia plus des utilisateurs d'Internet Explorer. Au fil des ans, Microsoft mis son navigateur à jour, certes, et l'on passa bientôt à la version 5, puis 5.5 et enfin 6, mais ces mises à jour étaient réellement mineures, et se contentaient la plupart du temps de corriger des bugs du programme. Le coeur du navigateur n'évolua plus, le développement d'Internet Explorer ayant été tout simplement interrompu par Microsoft, qui ne voyait plus l'intérêt d'investir là-dedans.

Du point de vue des concepteurs de sites web, cette situation était catastrophique. Il faut reconnaître qu'à l'époque de sa sortie, Internet Explorer (version 4 et 5) était le navigateur le plus performant et le plus sophistiqué du monde et fut globalement encensé par la presse informatique, qui se réjouissait de voir les choses avancer de façon aussi spectaculaire. Mais les années passant, les technologies du web évoluèrent, laissant progressivement Internet Explorer à la traîne. Internet Explorer, dont les nombreuses lacunes devinrent de plus en plus flagrantes, et surtout de plus en plus handicapantes pour le web en général. Car malgré ses lacunes, IE restait quasiment le seul navigateur utilisé sur le web, et il était tout simplement impossible de ne pas en tenir compte.

C'est donc avec un sentiment de soulagement presque palpable que la communauté des développeurs web accueille aujourd'hui Firefox, projet de navigateur Open Source de la Fondation Mozilla, elle-même issue des cendres de Nestcape et ayant décidé de "libérer" le code source de son défunt navigateur.

Firefox est un navigateur moderne, conforme aux standards énoncés par le World Wide Web Consortium, régulièrement mis à jour et ouvert à l'intégration de nombreuses fonctionnalités supplémentaires, suivant le choix de l'utilisateur, par le biais d'un système d'extensions (ou plug-ins). Autant de qualités qu'Internet Explorer ne possède pas, et qui expliquent (au moins en partie) le succès impressionnant de ce programme gratuit et indépendant. A l'heure actuelle, Firefox a conquis entre 10 et 25% des parts du marché des navigateurs (la proportion varie suivant les pays, et se situe plus près de 15% en moyenne).

On voit tout de suite que la différence entre un programme propriétaire (IE) et un programme Open Source (Firefox) a des conséquences énormes : il est tout simplement impossible d'imaginer qu'un scénario similaire à celui d'Internet Explorer se produise dans le cas de Firefox. Tout simplement parce que Firefox n'appartient à personne et que quiconque souhaite le voir évoluer peut y contribuer très concrètement. Alors qu'avec Internet Explorer, c'est carrément le développement du web dans son ensemble qui a été nettement freiné pendant plusieurs années, tout simplement parce que Microsoft n'avait plus intérêt à ce que les choses évoluent.

Alors évidemment, maintenant que ses intérêts sont à nouveau menacés, Microsoft se réveille. La version 7 d'Internet Explorer est en cours de développement, et il s'agit clairement de rattraper Firefox. Les nouveautés annoncées d'IE7 (navigations par onglets, blocage de pop-ups, lecture de flux RSS...) existent dans Firefox depuis plus d'une année... Tant mieux pour les utilisateurs d'IE --ils sont encore nombreux. Mais il est important de se poser la question : si Firefox n'était pas venu bousculer un peu les choses, cette nouvelle version d'IE aurait-elle vu le jour "aussi vite" ? (C'est à dire, après environ cinq ans d'attente, temps considérable dans le domaine informatique.) Ces nouvelles fonctionnalités sont apparues dans Firefox parce que ses développeurs ont estimé qu'elles étaient utiles à l'utilisateur. Elles apparaissent maintenant dans IE parce que Microsoft veut rester en tête du classement. La différence est --ici encore-- fondamentale : d'un côté, on se préoccupe de l'utilisateur; de l'autre, on se préoccupe de la concurrence... en définitive, l'utilisateur importe peu.

Nous avons maintenant un recul suffisant pour comprendre la politique de Microsoft sans trop d'ambiguités. Le verdict est sans surprise : Microsoft se préoccupe avant tout de sa propre santé. Si cela implique de prendre soin des utilisateurs, alors soit : Microsoft prendra soin des utilisateurs. Mais si ce n'est pas indipensable, Microsoft se préoccupera beaucoup moins des utilisateurs. A l'inverse, la philosophie d'un programme Open Source est, comme on l'a vu, fondamentalement orientée vers l'utilisateur, puisque ce sont les utilisateurs qui, très concrètement, font avancer le programme.

Microsoft s'apprête donc à sortir une nouvelle version d'Internet Explorer : la version 7. On peut s'attendre à une campagne promotionnelle considérable, et surtout à un logiciel attrayant de prime abord. Mais peut-on croire que l'attitude de Microsoft vis-à-vis de ses utilisateurs a réellement changé ? Pour moi il est clair que cet effort, apparemment en faveur des utilisateurs, ne vise qu'à resserrer l'emprise d'Internet Explorer sur le web, et qu'une fois ce but atteint (imaginons que les navigateurs concurrents disparaissent une nouvelle fois), on retombera dans la situation déjà vécue : la stagnation, l'indifférence du géant de Redmond vis-à-vis de ses clients.

Mais revenons à nos moutons.

Cet exemple m'a pris beaucoup de temps, alors que j'ai commencé mon billet en voulant évoquer les solutions Open Source de façon plus générale et surtout pratique.

La philosophie Open Source trouve ses racines les plus robustes dans le monde de Linux, le célèbre système d'exploitation Open Source qui fédère, depuis de nombreuses années, les efforts de milliers d'informaticiens des quatre coins du globe. Et de fait, Linux reste le plus grand symbole de la richesse et de la vigueur des programmes Open Source. Malheureusement, changer de système d'exploitation n'est pas une opération anodine, et Linux conserve certains aspects techniques qui peuvent, à juste titre, décourager de nombreuses personnes de franchir le pas.

Cela dit, sans opter pour un changement aussi radical, on peut utiliser un nombre toujours croissant de logiciels Open Source sous Windows, au point de remplacer progressivement, et de façon avantageuse, la plupart des programmes payants les plus populaires. Quelques exemples.

Firefox

J'en ai déjà parlé à maintes reprises, eh bien j'en rajoute une couche tellement ce navigateur en vaut la peine. Mais je ne dirai qu'une chose : essayez-le !

Oubliez Internet Explorer.

Thunderbird

Egalement issus de la Fondation Mozilla, Thunderbird est le petit cousin de Firefox. C'est un client mail, ainsi qu'un lecteur de news et un agrégateur de flux RSS. En gros, l'équivalent d'Outlook Express, en bien plus sécurisé.

Suivant l'utilisation que vous faites de vos mails, le fait de changer de programme peut s'avérer délicat. De façon générale, mon conseil est : si votre client mail actuel vous convient, gardez-le. Mais si vous n'avez pas peur de changer vos habitudes et que vous voulez "voir ailleurs", je vous conseille ce programme. Comme Firefox, une fois adopté, il devient difficile de s'en passer.

Open Office 2

Patronné par Sun Microsystems, Open Office est une suite de programmes bureautiques équivalente au célèbre Microsoft Office (c'est à dire Word, Excel, Powerpoint, Access...). Dans sa récente version 2, Open Office affiche une totale compatibilité avec les documents de son homologue payant (MS Office, donc), autrement dit il est possible d'ouvrir et éditer les fichiers créés avec MS Office.

Voici le contenu d'Open Office 2 (entre parenthèses, le nom du programme MS Office équivalent) :

  • Write, un programme de traitement de texte (MS Word),
  • Calc, un tableur (MS Excel),
  • Draw, un logiciel de mise en page (MS Publisher),
  • Impress, un logiciel pour créer des présentations (MS Powerpoint),
  • Base, un gestionnaire de bases de données (MS Access),
  • et Math, un éditeur d'équations mathématiques (qui n'existe pas à ma connaissance dans MS Office).

The Gimp

The Gimp est un logiciel d'édition et de retouche d'images. Il est l'équivalent gratuit du célèbre Photoshop, avec lequel il soutient la comparaison sans trop rougir (ce qui n'est pas peu dire). Sa prise en main n'est pas des plus aisées, mais de nombreux guides gratuits sont disponibles sur le web.

Linux Ubuntu et son CD "live"

Pour en revenir à Linux, il n'est pas inutile de souligner que des versions toujours plus conviviales du système d'exploitation voient constamment le jour. Parmis celle-ci, Ubuntu m'a semblé assez intéressante, particulièrement pour sa version "Live CD" qui est proposée (gratuitement of course) sur le site. Il s'agit d'une version du système d'exploitation utilisable directement depuis le CD, sans qu'il soit nécessaire d'installer quoi que ce soit sur le disque dur. Cette solution est surtout intéressante lorsqu'on veut se faire une idée concrète du fonctionnement et de l'apparence de Linux.

Donc en résumé : on télécharge l'image disque, on la grave sur un CD, et il suffit de booter l'ordi depuis le CD. Inconvénient : le démarrage du système d'exploitation prend un peu plus de temps, un CD-ROM étant nettement plus lent qu'un disque dur. Mais enfin il suffit de prendre son mal en patience, et on se retrouve devant une version parfaitement fonctionnelle (et à l'ergonomie assez impressionnante) de Linux.

That's all folks !

Je suis crevé et conclus donc ce billet sans plus de formalités. ;)

Commentaires

Portrait de Psykotik
Psykotik

Très bon article. J'ajouterais juste quelques points de vus persos :

1/ Le passage à Linux fait peur, c'est vrai. Mais il ne faut pas oublier la peur engendrée par les migrations d'OS entre produits microsoft même. Au niveau technique, les informaticiens craignent souvent des séquelles consécutives à la migration. Au niveau utilisateur, on râle sans arrêt, puisqu'il faut changer ses habitudes.

Si le passage de win 3.1 vers win 95, révolutionnant l'interface, le support, tout ou presque, a été possible, je crois que le passage à Linux sera tout aussi possible.

Le seul hic de Linux : peu de programmes tournent dessus, relativement à windows. L'effet d'inertie dont bénéficie microsoft, qui trône sur 99% des ordinateurs de la planète, sera la plus grande difficulté à dépasser. Convaincre les développeurs de passer à Linux, alors qu'ils ont créé un shareware voulant ratisser le plus large possible...

A contrario, la (quasi-)gratuité de Linux - il faut garder à l'esprit que la mise en place est coûteuse, que l'expertise sur cet OS moins courante que les MCSE et autres MCP de microsoft - peut tenter les grandes entreprises. L'Etat de Genève et de Vaud ont commencé à lorgner du côté du libre il y a deux ans déjà...

2/ La force de firefox est avant tout son côté user-friendly. Il arrive à marier à la fois le fine-tuning des plus geeks d'entre-nous, et à la fois la prise en main rapide pour monsieur et madame tout le monde. Je crois que jamais la phrase "l'essayer, c'est l'adopter" n'a eu autant de sens.

3/ The Gimp est inutilisable. Il faut passer des mois pour savoir manier un outil, la documentation est inexistante, l'interface repoussante. De nombreuses fonctions doivent être devinées, les raccourcis claviers étant légion (et non documentés !). A mon avis, c'est soit on recommence quelque chose de correct depuis le début, soit on laisse pourrir ce logiciel.

4/ Unbutu a la côte depuis une année. Je ne sais pas pourquoi, et même si on m'expliquait pourquoi, avec ce que je connais du monde linux, je ne comprendrais pas. N'empêche que les trois distributions les plus "grand public" (faut pas déconner, ça reste du linux) sont Feudera Core, Mandrivu et Unbutu. Linspire (anciennement Lindows) est aussi très cité, mais est... payant. Oui, payant, je crois que c'est une construction linux maison.

Bref.... vive le libre. La route est sinueuse et pavée d'embûches, mais la route est tout de même là. Alors que la biffurcation "windows vista", qui tient de l'autoroute, est truffée de coupe-gorges...

Portrait de s427
s427

Je te contredis juste sur The Gimp : je suppose que tu ne l'as pas testé depuis un certain temps et qu'il y a eu pas mal d'évolution depuis. Le programme en est à sa version 2.2 et réserve son lot de nouveautés. J'ai commencé à m'y mettre il y a quelques semaines et c'est parfaitement faisable. Il faut certes changer certaines habitudes mais c'est un programme très puissant. La documentation est parfaitement existante, et elle existe même en français (sauf erreur --moi je préfère la lire en anglais de toute façon). L'interface n'est pas si repoussante que ça, le seul problème est la multiplication des fenêtres (chaque panneau a sa propre fenêtre), mais c'est un problème qui peut être résolu par l'installation d'un simple plug-in (testé et approuvé).

J'admet que l'interface peut encore être améliorée. Mais le laisser pourrir ? Ca me semble vraiment excessif. Tu ne trouveras pas de si tôt un programme libre aussi puissant que ça dans le domaine du graphisme. C'est un travail colossal et les quelques griefs que tu adresses au Gimp sont principalement des problèmes d'ergonomie ou de documentation. On ne jette pas un programme à la poubelle pour ça.

Portrait de Psykotik
Psykotik

Je mets à la poubelle ce que je veux, du moment que je trie correctement ! LOL

L'ergonomie est extrêmement importante pour un programme, c'est même en raison de cela qu'à mon (humble) avis Firefox a eu ce décollage. The Gimp est bourré de fonctionnalités, ce qui m'a fait une belle jambes lorsque je ne pouvais y accéder ou même savoir qu'elles existaient. Et même qu'à certains moments, je me demandais si je ne serais pas plus rapide avec paint :/

Tu auras remarqué l'emploi du passé dans ce paragraphe, car oui, tu as entièrement raison, mon expérience date : 3 ans et demi, si ma mémoire est bonne. L'équivalent de 30 ans de développement dans le domaine mécanique :X: Je le retesterai, pour me faire un avis (peut-être) moins obsolète.

De toute façon, sur linux photoshop ne fonctionne pas, alors faudra bien que je me mette au Gimp.

Portrait de s427
s427
L'ergonomie est extrêmement importante pour un programme...

Absolument. Mais il me semble que dans bien des cas, l'ergonomie peut se corriger après coup, sans qu'il soit nécessaire de tout reprendre à zéro, comme tu le préconises.

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