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Veille - économie

Reflet de mes lectures au fil du web...
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“One thing that occurs to me is the behavior of the tobacco companies denying the connection between smoking and lung cancer for the sake of profits, but this is an order of magnitude greater moral offence, in my opinion, because what is at stake is the fate of the planet, humanity, and the future of civilisation, not to be melodramatic.”

Au final, que retenir de cet éditorial ? L'image d'une Europe condamnée aux « ajustements », refusant toute solidarité interne et en même temps toute différence, montant les peuples les uns contre les autres, établissant une démocratie sur la base de critères économiques. L'Europe dont rêve Arnaud Leparmentier n'est en fait qu'un immense gâchis.

In a world where profit is consistently put before both people and the planet, climate economics has everything to do with ethics and morality. Because if we agree that endangering life on earth is a moral crisis, then it is incumbent on us to act like it.

La sous-enchère salariale fait l’unanimité contre elle. Personne ne défend les conditions de travail abusives en vigueur sur certains chantiers, qui ne respectent pas les règles et les usages locaux.

Mais serions-nous plus tolérants si nous pouvions commander, via une application smartphone, des ouvriers étrangers demandant des salaires de misère sans cotisations sociales?

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Les secteurs de l’hôtellerie et des taxis étant universellement détestés, le débat public s’est rapidement résumé à l’image d’audacieux précurseurs bousculant des rentiers poussifs et dépourvus d’imagination. Une présentation aussi biaisée masque un fait essentiel : ces courageux champions de l’« économie du partage » évoluent dans un univers mental caractéristique du XIXe siècle. Dans leur système, le travailleur, radicalement individualisé, ne bénéficie que d’une protection sociale symbolique ; il assume les risques qui pesaient auparavant sur les employeurs ; ses possibilités de négociation collective se réduisent à néant.

Nicholas Stern, an eminent climate economist at the London School of Economics, said: “This very important analysis shatters the myth that fossil fuels are cheap by showing just how huge their real costs are. There is no justification for these enormous subsidies for fossil fuels, which distort markets and damages economies, particularly in poorer countries.”